Un coprésident convaincu et convaincant!

François Dion se fait un point d’honneur à redonner à sa communauté. Le président et fondateur de Levio s’estime chanceux dans la vie, une chance que tous n’ont pas et il en est pleinement conscient. Même si son emploi du temps est chargé, son implication pour la cause de Centraide Québec et Chaudière-Appalaches ne cesse de croître. Il nous fait l’honneur cette année d’être l’un de nos coprésidents de la campagne 2019.

Les valeurs d’entraide ont toujours fait partie intégrante de la vie de l’homme d’affaires, des valeurs qu’il tient de ses parents. Ils s’impliquaient activement dans leur paroisse à Sherbrooke, même si leur fils Alain nécessitait des soins constants en raison d’une déficience intellectuelle. Ils l’ont gardé auprès d’eux pendant 45 ans.

François Dion a pris le relais de ses parents récemment. Son frère est déménagé dans une résidence spécialisée à Québec, il y a quelques mois à peine. Il s’en occupe et y tient comme à la prunelle de ses yeux. Il lui rend visite régulièrement, l’invite à souper à la maison et l’amène en vacances avec lui et sa famille.

Homme d’affaires engagé

Son véritable engagement au sein de sa communauté prend naissance alors que sa carrière professionnelle est en pleine ascension dans les années 90. Le bachelier en administration des affaires de l’Université Laval démarre plusieurs entreprises dans divers domaines. Il joint ensuite les rangs de LGS. C’est à cette époque qu’il découvre la mission de Centraide. « Comme ma carrière progressait, je me suis dit qu’il était temps que je redonne à la société. » En plus de contribuer à la campagne en milieu de travail, il participe à différentes expériences d’entraide.

L’un de ceux qui l’ont sensibilisé à la cause, c’est l’homme d’affaires et philanthrope Yvon Charest. L’ancien président et chef de la direction d’Industrielle Alliance, qui était coprésident de la Campagne Centraide, a fait un discours devant les employés de LGS. Un discours marquant pour François Dion. « Yvon Charest nous racontait qu’il avait une famille et que son monde était important pour lui. Il nous a fait comprendre qu’on avait tous un bon emploi et que c’était important de redonner à notre communauté, à ceux qui n’ont pas la même chance que nous. Ses paroles me rejoignaient. »

À partir de ce moment, François Dion devient un véritable ambassadeur pour Centraide. Lors d’une soirée de bienfaisance avec ses collègues, il se livre à un discours… disons convaincant! « J’ai fait un pitch de ventes à mes collègues et je me suis engagé à devenir grand donateur pour Centraide. » En une seule soirée, ils amassent 35 000 $. Pas de doute, ses arguments ont porté fruit!

Levio et Centraide

L’implication de l’homme d’affaires pour Centraide se poursuit même quand il quitte LGS pour fonder sa propre entreprise, Levio, en 2014. Il instaure une campagne en milieu de travail et incite ses employés à faire preuve de générosité. Il a même enregistré une vidéo l’an dernier. « Je leur ai dit qu’ils étaient bien nantis et qu’ils étaient des gens privilégiés dans la vie, avec de bonnes conditions de travail, et que le petit geste de donner à Centraide pouvait être énorme pour quelqu’un d’autre. » On appelle ça être convaincu et convaincant! Le nombre de donateurs est passé de 62 à 234 en 2018, une remontée spectaculaire. Les employés ont d’ailleurs amassé plus de 100 000 $.

Levio-campagne-Centraide

Un coprésident tout désigné!

Ses talents de persuasion ne passent pas inaperçus chez Centraide. Il devient un candidat de rêve pour mener une campagne de financement à plus grande échelle. On lui propose la coprésidence de la campagne 2019, proposition qu’iI accepte d’emblée. « Je me suis dit, wow, ils me font confiance, ils pensent que je peux être un bon ambassadeur. C’est à mon tour de faire ma part. »

Le président de Levio compte bien insuffler un peu de sa combativité légendaire en affaires pour aider Centraide à amasser un montant record. « Si je peux transmettre ce que je fais de bien avec la campagne en milieu de travail chez Levio à d’autres entreprises, j’aurai fait ma part. »

François Dion estime que d’instaurer une culture de philanthropie au sein d’une entreprise, comme il le fait chez Levio, est très porteur pour développer le travail d’équipe et l’esprit de collaboration. Il veut tout mettre en œuvre pour encourager d’autres entreprises à faire leur part et ainsi augmenter les dons corporatifs pour Centraide. « Je lance un défi collectif à toutes les entreprises. »

Il veut atteindre de nouveaux sommets pour sa propre campagne Centraide chez Levio. Ses employés seront mis dans le coup encore cette année. « Ça va être gênant de ne pas me supporter! J’aime la croissance, on ne va pas reculer. » Paroles de François Dion!

Francois Dion Centraide

La force de Centraide

Pour l’homme d’affaires, ce qui fait la force de Centraide, c’est la rigueur dans tout le processus d’analyse qui entoure la sélection des organismes qui sont soutenus par l’organisation philanthropique. Il est très impressionné par l’effet multiplicateur que ces organismes judicieusement choisis ont dans notre communauté. Mais ce processus de sélection oblige à faire des choix déchirants, ce qui veut dire que Centraide ne peut répondre à tous les besoins. D’où l’importance de sensibiliser le plus gens de possible à la cause.

La philanthropie de François Dion ne se limite pas qu’à Centraide. Il s’implique aussi dans d’autres causes, la Croix-Rouge, la Fondation des Voltigeurs de Québec, le Centre de prévention du suicide de Québec et le Bal du maire font partie des causes qui lui tiennent à cœur.

Si Centraide revêt un caractère particulier pour lui, c’est que l’organisation philanthropique touche toutes les causes, y compris la déficience intellectuelle, cause qui lui est chère en raison de la maladie de son frère. « Centraide, c’est une façon simple de redonner à 214 organismes d’un seul coup. Quand tu es occupé, comment veux-tu t’assurer que ces organismes-là sont bien gérés. J’ai plusieurs raisons de penser que ce que fait Centraide, c’est extraordinaire. »

Quand il fait son bilan personnel de fin d’année, François Dion est fier de son parcours. « Ça me nourrit de m’impliquer comme je le fais, j’y trouve une satisfaction personnelle. » Et il ne compte pas s’arrêter. « Je suis un gars très loyal. Quand j’embarque, c’est rare que je vais lâcher. » Il n’y a pas de doute, la campagne Centraide 2019 est entre bonnes mains!

copresidence Centraide 2019