Pdg d’Industrielle Alliance, musicien et philanthrope

À la tête d’Industrielle Alliance depuis à peine quelques mois, Denis Ricard se fait un point d’honneur à reprendre le flambeau philanthropique de son prédécesseur, Yvon Charest. IA a toujours cru en la mission de Centraide. L’homme d’affaires désire perpétuer les valeurs d’entraide et de générosité de la compagnie d’assurance envers la communauté. C’est avec joie qu’il a accepté la coprésidence de la campagne Centraide 2018. Il a même ressorti son saxophone pour participer à un concert bénéfice au profit de Centraide Québec et Chaudière-Appalaches.

Denis Ricard l’admet d’emblée, il est choyé dans la vie. Natif de Shawinigan, il a vécu une enfance heureuse au sein d’une famille de trois enfants, dans un milieu aisé. Son père, qui travaillait dans l’industrie des pâtes et papiers, est retourné aux études pour devenir professeur en pédagogie à l’Université du Québec à Trois-Rivières. Sa mère, une enseignante de formation, est demeurée au foyer. Ses parents ont toujours été présents et l’ont soutenu dans son parcours.

Il a tout de même dû traverser une période difficile à l’aube de l’âge adulte, alors qu’il étudie en actuariat à l’Université Laval. Une mononucléose le force à suspendre ses études et le cloue au lit. Une période plus sombre qui lui permet de s’adonner à sa passion pour la musique. Denis Ricard est un saxophoniste de talent. Il a même déjà pensé faire ses études en musique. Au cours de cet intermède scolaire, il rencontre l’amour de sa vie. Une fois guéri, Denis Ricard retourne aux études et se marie avant même d’avoir obtenu son diplôme. Quatre enfants naîtront de cette union qui dure depuis 34 ans.

La philanthropie arrive quand même assez tôt dans la vie de l’homme de chiffres. Dès son entrée en poste comme actuaire chez Industrielle (à l’époque, c’est ainsi que se nomme la compagnie d’assurance), il contribue à la campagne Centraide sous forme de don à la source. Il s’implique aussi dans différentes causes et siège sur les conseils d’administration d’organismes communautaires.

Mais sa plus grande implication demeure la coprésidence de la présente campagne Centraide. « J’ai repris le flambeau d’Yvon Charest. Quand Bruno Marchand, le PDG de Centraide, m’a téléphoné, j’ai dit oui tout de suite. Je veux envoyer le signal que cette cause est très importante pour Industrielle Alliance. Et je crois que ça fait du bien de donner. » L’objectif de campagne pour IA, c’est de dépasser le million de dollars cette année pour la région de Québec et Chaudière-Appalaches.

Jouer du saxophone pour la cause

Denis Ricard ne se contente pas d’encourager ses 2500 employés à être généreux. Il donne de son temps lui aussi en mettant à profit ses talents de saxophoniste. Il est l’un des musiciens qui est monté sur la scène de l’Impérial Bell pour le spectacle d’IA au profit de Centraide Québec et Chaudière-Appalaches. Le PDG a participé à quelques répétitions avec beaucoup de plaisir. « Je suis arrivé en bermudas et en « gougounes ». Tous les musiciens m’appelaient monsieur Ricard. Je leur ai dit appelez-moi Denis, sinon je ne joue pas avec vous autres! » Le spectacle est un succès sur toute la ligne.

En plus de créer un esprit de solidarité entre ses employés, le spectacle a permis d’amasser 14 000$ pour Centraide. Denis Ricard est très fier de ce qu’ils ont accompli devant 700 spectateurs. Son moment préféré sur scène? Jouer du saxophone sur le vieux succès Brown Sugar des Rolling Stones. Une deuxième mouture du spectacle est déjà dans la mire pour l’an prochain. Le saxophoniste ne se fera pas prier trop longtemps pour remonter sur la scène !

Du bénévolat à sa retraite

À 56 ans, même si la retraite est encore loin, Denis Ricard se plaît à penser qu’un jour il prendra le temps de s’impliquer activement dans sa communauté, un peu comme le fait sa conjointe actuellement. Elle est bénévole pour un organisme qui vient en aide aux familles de Porneuf. « À ma retraite, je vais faire du bénévolat, c’est certain. Je veux être dans l’action, sur le terrain. »