Quatre thèmes, cinq conférenciers… quatre dates à mettre à votre agenda! Une fois de plus, Centraide nourrira les discussions autour de sujets inspirants en présentant des conférenciers de choix qui ont généreusement accepté de partager leurs histoires, leurs idées ou leurs points de vue sur des réalités et des enjeux de notre société.

Les Dîners-conférences Centraide ont lieu au Grand Salon du Pavillon Desjardins de l’Université Laval de 11 h 45 à 13 h 30. Au coût de 30 $ par conférence ou de 110 $ pour la série de quatre conférences, il est possible de réserver dès maintenant par téléphone au 418 660-2100 ou encore par courriel à dinersconferences@centraide-quebec.com. La programmation des Dîners-conférences Centraide 2014-2015 mettra en vedette :

Lundi 10 novembre 2014
Jean Gagnon, vice-président régional Sud de Québec, Banque Nationale

Une victoire ne se remporte pas seul
Au cours de notre vie, nous rencontrons différentes épreuves qui façonnent inévitablement notre parcours. Comment les accepter? Sommes-nous prêts à les affronter? Quelle est la bonne attitude à adopter afin d’en sortir plus grands et plus forts? À partir de sa propre histoire, Jean Gagnon mettra en évidence les facettes positives et parfois insoupçonnées de ces aventures que nous sommes appelés à traverser et nous livrera quelques recettes gagnantes. Parmi celles-ci : être soutenus… par notre famille, nos amis, nos collègues, mais aussi par notre communauté, surtout lorsque la solitude fait partie du quotidien… Abordant notamment les thèmes de la confiance, de la collaboration et du leadership, tantôt humoristique, tantôt émouvante, cette conférence permettra aux participants de trouver le courage et la force pour relever les défis qui se présentent à eux.

Mercredi 3 décembre 2014
Shelley-Rose Hyppolite, médecin spécialiste en santé publique, médecin-conseil à la Direction de santé publique de la Capitale-Nationale et professeure adjointe à la Faculté de médecine de l’Université Laval

Quand l’état de santé nous dévoile les visages de la pauvreté et de l’exclusion sociale
La maladie et la mort prématurée ne frappent pas au hasard dans notre société. Elles touchent davantage les personnes en situation de pauvreté et celles que l’on situe au bas de l’échelle sociale. Pourquoi dans une collectivité riche comme la nôtre, pourvue de mécanismes et de programmes publics d’aide garantissant l’accès universel aux soins de santé, certains groupes de la population sont plus à risque de maladies et d’incapacités? Existe-t-il des liens entre pauvreté, exclusion sociale et santé? Si oui, quels sont-ils et pouvons-nous y faire quelque chose? La conférence apportera des éléments de réponse à ces questions. En montrant que les inégalités sociales de santé ne sont pas une fatalité, cette rencontre nous invitera à revisiter nos actions individuelles et nos choix collectifs.

Mercredi 4 février 2015
Luc Vigneault, pair-aidant à l’Institut universitaire en santé mentale de Québec
Marc-André Roy, médecin-psychiatre et chercheur-clinicien à l’Institut universitaire en santé mentale de Québec

Je suis une personne, pas une maladie!
Il n’entend plus de voix, mais fait résonner la sienne afin de changer les perceptions à l’égard de la maladie mentale et de mettre en lumière les possibilités de rétablissement. Il était d’ailleurs de passage à Tout le monde en parle en mai 2013 et racontait son histoire… Il y a 20 ans, Luc Vigneault, diagnostiqué schizophrène, se croyait condamné à la chaise berçante. À cette époque, il passait la majeure partie de sa journée à dormir et avait peu d’espoir que les choses changent. Ne lui avait-on pas dit un jour qu’il ne pourrait jamais travailler ni avoir de vie sentimentale? Des gens ont toutefois cru en lui, en son potentiel. Luc y a cru aussi et s’est remis en mouvement. Dans sa démarche de rétablissement, il a été soutenu, accompagné et son quotidien s’est transformé. C’est dans un échange ouvert et teinté d’humour que Luc et son ami et collègue, Marc-André Roy, psychiatre de formation, parleront du chemin qu’ils ont emprunté, inspirés par les questions que leur adressera notre animatrice.

Mercredi 1er avril 2015
Claude Vanasse, directrice générale du Centre d’information et de référence de la Capitale-Nationale et de la Chaudière-Appalaches (Service 211)

Le Service 211 : plus qu’utile, une nécessité
Parce que toute personne dans le besoin doit pouvoir trouver rapidement l’organisme communautaire qui sera le mieux placé pour l’aider, le Service 211 existe. Trois chiffres, simples à retenir et pourtant encore trop méconnus de la population. Depuis 2008, ce service d’information et de référence ne cesse de démontrer sa pertinence et son efficacité dans la lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale au sein de nos régions. Les préposés – oui, il y a quelqu’un au bout du fil! – répondent à près de 50 000 appels chaque année, et 300 000 internautes consultent le site Web. Gratuit, le 211 met non seulement en lien les gens avec les ressources disponibles dans la collectivité, mais permet également d’identifier des trous de services. Venez prendre toute la mesure de l’impact du 211 au sein de notre communauté et du potentiel encore inexploité de sa base de données.

À propos de Centraide Québec et Chaudière-Appalaches
En 2014, Centraide Québec et Chaudière-Appalaches soutient 192 organismes et 19 projets communautaires qui interviennent sur le terrain auprès de personnes et de familles aux prises avec des problèmes d’insécurité alimentaire, de décrochage scolaire, de délinquance, de dépendances, de violence, de santé mentale, d’isolement et autres. Depuis 69 ans, Centraide recueille ici pour investir ici et agit sur la pauvreté et l’exclusion sociale avec le souci constant d’avoir le plus d’impact possible.